Ces poèmes sont donc, en fait, le lieu et le moyen d'une initiation paradoxale, l'initiation au manque, qui, on le sait depuis Lacan est articulé au désir (attention nous sommes à la limite de la philosophie de Sade ; limite avec laquelle j'ai aussi joué). Ce désir est, on ne l'ignore pas, monstrueux car il ne fait que nous hanter, nous posséder sans jamais se dévoiler si nous poussons l'idée du manque jusqu'à son paroxysme. Le désir est tel qu'il en devient souffrance, on glisse du romantisme au romantisme noir appelé gothique. La frontière entre les deux est mince et je joue avec elle au travers de ces quelques poèmes.
Pour information, tous mes poèmes sont protégés par copyright...